A chaque instant de bonheur que je goûte
Toi, maudit malheur, tu en rajoutes
Tu viens gâter ma vie, et tu l’Expédies
Loin, trop loin, j’ai l’impression d’être un débris
Qu’on peut projeter à l’autre bout du monde, sans même y penser
Mais mon âme souffre, le silence m’engouffre
Dans une sorte de vide, appelé, GOUFFRE
Mais le bonheur n’est qu’une illusion
On y prend part 2 instants,
Puis la vie te le reprend
Pourquoi ne pas défier la vie, pourquoi pas toi et moi
Pourquoi ne pas se réunir et grandir, pour moi, pour toi.
La Luciole du 62

