12/12/2006

Si j’avais su, jamais je t’aurais crié dessus ce mardi avant ton décès car tu ne voulais pas manger à l’Hopital…
Ca a été si vite, le jeudi on apprend ce que tu as et 10 jours après tu n’es plus la, c’est peut être mieux ainsi au moins tu n’as pas souffert, enfin j’espère car tu n’avais plus la force de parler.
J’ai ces paroles, que tu m’as dites à ton arrivé à l’Hopital, qui retentissent dans la tête :
« Vous allez me laisser mourir ici. » Tu le sentais, je le sais.
Je suis venue à ton chevet toutes les après-midi, du 16 Novembre au 9 Décembre, où tu es partie rejoindre papy, j’ai vu ton état se dégrader mais je me cachais la vérité car pour moi tu étais éternelle.
Maintenant, je me retrouve orpheline, car pour moi tu étais ma mère, tu m’as élevé depuis l’age de 2 mois. Je suis dans ta maison où tout est a toi et c’est dur, pas un endroit ne sent pas ton odeur. Je suis comme possédée par toi, tu es partout…
Je peux te promettre une chose mamy, je pleure ton absence aujourd’hui et je la pleurerais a jamais…

Une partie de mon cœur s'est envolée,
Et tout ça en une seule journée,
Je ne verrai plus ton sourire,
Sauf dans mes plus lointains souvenirs,
Grâce à mes souvenirs tu revis dans mon cœur,
Et tu limites la plupart de mes pleurs,
Je repense à ta tendresse,
Qui effaçait mes larmes de tristesse,
Tu as veillé sur moi depuis que je suis née,
Jamais assez je ne pourrai te remercier,
Aujourd'hui j'essaie de cacher ma douleur,
Car je sais que cela fait ton bonheur,
Tel un ange tu veilles sur moi,
Même si d'où je suis je ne te vois pas,
Je te souhaite plein de bonheur dans ta nouvelle vie,
Et du fond du cœur je te remercie mamie.



La Luciole du 62

